Treize ans d’histoire. Et un nouveau chapitre.
Anticafé est née d'une idée simple, en 2013, à Paris. Depuis, beaucoup de choses ont changé. Le concept, lui, n'a pas bougé.
L'idée naît à Paris
Léonid Goncharov, étudiant ukrainien diplômé de l'ESCP, importe en France un concept né en Russie et en Ukraine : l'anti-café. Un lieu où l'on paye le temps passé, pas ce que l'on consomme.
Le premier Anticafé ouvre rue Quincampoix, à Paris, près du centre Pompidou, en avril 2013.
L'expansion
Louvre, Olympiades, République, Station F, La Défense. Puis Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Aix-en-Provence, et même Rome.
Levée d'un million d'euros en 2016, puis 1,7 M€ avec Nexity en 2019. Le réseau compte jusqu'à quatorze lieux. « Anticafé » devient presque un nom commun.
Les cycles d'une jeune marque
Le COVID-19 frappe brutalement un modèle dont la valeur repose sur la présence physique. Plusieurs lieux ferment. Le réseau parisien se réduit. Certains franchisés arrêtent.
Nous ne contournerons pas ces années. Le concept, lui, a démontré sa pertinence pendant dix ans. À l'issue du cycle, deux Anticafé continuent d'accueillir leur public, chaque jour : Bordeaux et Strasbourg.
La reprise, puis la relance
La marque est reprise par ILY SARL, une société basée à Strasbourg, avec une mission claire : redonner à Anticafé sa juste place — pionnier français du café-coworking, opérateur sérieux, et marque ouverte à de nouveaux partenaires.
Nouveau site, nouvelle plateforme de réservation, dashboards pour les partenaires, apps mobiles. Tout est repensé, pour les dix prochaines années.
La prochaine décennie sera celle des lieux hybrides, locaux, opérés par des passionnés.
Pas les grands réseaux de coworking corporate — mais des espaces à taille humaine qui mêlent café, communauté et travail. Anticafé veut être la marque qui permet à ces lieux d’exister, de se reconnaître entre eux, et de mutualiser leur visibilité tout en gardant leur identité propre.